Bienvenue

   Congrès de la SCB 2012

   Exécutif de l'AQEC

   Bureau de l'AQEC

   Devenir membre

   Institut d'été 2010

   Institut d'été 2009

   Contactez-nous

Yvette Lajeunesse

Omnipraticienne qui exerce à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. Elle est professeure agrégée de clinique au Département de médecine familiale et responsable de l’enseignement de l’éthique aux étudiants prédiplômés de l’Université de Montréal. Coauteur du livre Bioéthique et culture démocratique, elle a publié également quelques chapitres dans les livres suivants: Questions d’éthique contemporaine. Éditions Stock, en 2007, ainsi que Médecine et sciences humaines. Manuel pour les études médicales, Éditions Les Belles Lettres, en 2007, révisé sous le titre Médecine, santé et sciences humaines, en 2011. Elle est coauteur de quelques articles dont les derniers: Concilier niveau d’intervention médicale et soins proportionnés : mission impossible? dans la revue Médecin du Québec, en 2010, et Therapeutic privilege: between the ethics of lying and the practice of truth dans le Journal of Medical Ethics, en 2010.

Les dérives du NIM

Les échelles de niveau d’intervention médicale (NIM) introduites dans les années quatre vingt se fondent essentiellement sur la communication. Le but premier de cet outil est de déterminer l’orientation des soins des patients dont l’évolution de la maladie ou le pronostic vital laisse peu de place à une vie significative pour eux. Le NIM est ainsi conçu sur la base d’un dialogue avec le patient, ou en cas d’inaptitude avec son représentant tenant compte des volontés du patient fondées sur la nature subjective de la qualité de vie. L’établissement du NIM par le médecin doit répondre aux exigences du consentement aux soins. En outre, le NIM sert d’outil de communication entre médecins et équipes soignantes. Ainsi, par le NIM inscrit au dossier, un médecin intervenant auprès d’un patient qu’il voit pour la première fois peut d’emblée connaître les souhaits du patient quant à l’intensité des soins. Il pourrait ainsi décider de l’intervention la plus appropriée dans les circonstances en fonction du NIM. La pratique actuelle semble toutefois soulever de multiples interrogations. Le NIM doit-il toujours être établi par le médecin? Est-il acceptable que le NIM soit établi de façon unilatérale? Quelles sont les conditions appropriées pour établir un NIM? Le NIM dispense-t-il de la recherche d’un consentement éclairé à l’occasion d’un événement aigu requérant un traitement spécifique? La présentation a pour but d’apporter les précisions et éclaircissements permettant de répondre à ces questions.

CMQ

Le niveau d’intervention médicale (NIM) fait partie du traitement médical et, à ce titre, relève de l’exercice de la médecine, tel que prévu à l’article 31 de la Loi médicale où l’on mentionne notamment que le médecin a comme activité réservée de «déterminer le traitement médical» et «prescrire le traitement médical». Prescrire un traitement est une activité réservée en exclusivité au médecin, activité qui n’est partagée avec aucun autre professionnel, tout comme établir un diagnostic.

 

Télécharger le programme

Les experts invités :

Pour voir les cv et les résumés des conférenciers, cliquez sur les liens ci-dessous.

Me Marie-Josée Bernardi, CSSS de Saint-Jérôme
Dre Anne-Marie Boire-Lavigne, Université de Sherbrooke
Me Daniel Boivin, Association canadienne de protection médicale
Dr Serge Dupont, Collège des médecins
Dre Yvette Lajeunesse, Institut universitaire de gériatrie de Montréal
Dre Michèle Marchand, Collège des médecins
Mme Paule Savignac, Hôpital Maisonneuve-Rosemont
Dre Julia Sohi, médecin de famille au CSSS de Rouyn-Noranda
Mme Jocelyne St-Arnaud, Université de Montréal

 

Date et lieu de l’évènement :
Le mercredi 30 mai 2012 de 13 :30 à 17 :00

Hôtel Delta Centre-ville
777, rue Université
Montréal (Québec) H3C 2Z7

Formulaire d’'inscription
Les places sont limitées!

Pour nous joindre
aqec_symposium@yahoo.ca





© l'Association québécoise en éthique clinique (AQEC)